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Nous traversons la rue pour atteindre cette immeuble, sorte de gratte ciel planté là, dans cette rue paisible et calme ; je m’étais toujours demandé ce que faisait cet édifice au milieu de Villiers le Bel, au milieu des immeubles plus bas. Mais je sais que Martin y vit, et même si je ne suis jamais allée le voir, je sais que Martin est toujours chez lui.
Nous nous dirigeons vers cet immeuble. Je suis suivie par ces couleurs, par ces femmes, par ces rires. Je m’aperçois que mon pas est pressé, et à les regarder, à regarder leur rythme, je me demande pourquoi je suis pressée. Je les observe. Je suis de nouveau la blanche grise et bouffée par le temps. Et en même temps la bouffée de gaieté grandit. Nous arrivons enfin devant l’immeuble.